Suite à son introduction en bourse en 2014, Worldline, leader européen dans le secteur des paiements et entreprise membre du C3D, a mis en place une démarche RSE parfaitement alignée à sa stratégie business, intégrée à son modèle économique et reposant sur 4 enjeux prioritaires en lien avec ses opérations, ses collaborateurs, sa chaine de valeur et l’environnement. Cette stratégie RSE lancée il y a 3 ans a été récompensée par de nombreuses reconnaissances, notamment dans le cadre de classements et d’évaluations réalisées par des agences de notation extra-financière : EcoVadis, OEKOM, Gaïa Index… Désormais, Worldline a décidé d’aller encore plus loin dans son engagement en faveur du développement durable en publiant une ambition RSE à horizon 2020 reposant sur des objectifs chiffrés et portée par son programme « TRUST 2020 : la confiance au cœur de tout ce que nous faisons ».

Pourquoi se doter d’une stratégie RSE à horizon 2020 ?

Worldline est convaincu que la RSE est devenu un facteur clé de différenciation sur ses marchés et un élément essentiel pour construire et développer une relation de confiance avec ses parties prenantes. Se doter d’une ambition RSE sur le long terme permet à Worldline de donner à sa croissance économique un impact social et environnemental positif attendu par les citoyens, les collaborateurs et les clients.

Cette ambition constitue un véhicule de transformation fondamental pour l’entreprise afin d’instaurer et développer des relations durables basées sur la confiance avec l’ensemble des parties prenantes de son écosystème. Cette ambition 2020 se décline de manière cohérente sur l’ensemble des enjeux RSE prioritaires identifiés à travers l’analyse de matérialité de Worldline :

Business :

  • Garantir une qualité de services de 100 % en termes de temps de réponse et de disponibilité de services.
  • Atteindre un indice de satisfaction globale des clients supérieur à 8/10.
  • Générer 725 millions d’euros de chiffre d’affaires à travers des solutions durables.

Collaborateurs :

  • Augmenter de 10 points la satisfaction des collaborateurs.
  • S’assurer que plus de 90 % des collaborateurs soient satisfaits des formations dispensées.
  • Respecter le même ratio hommes femmes au sein de la population managériale qu’au sein de la population globale.

Chaine de valeur :

  • Obtenir le niveau Or sur l’évaluation de la chaîne de valeur d’EcoVadis.
  • S’assurer que 100 % des fournisseurs évalués par EcoVadis avec un score sous 40 ont un plan d’action pour remédier aux points critiques.

Environnement :

  • Être neutre en carbone dans la production des services et solutions.
  • Être neutre en carbone sur tout le cycle de vie des terminaux de paiement.

Comment construire son programme à horizon 2020 ?

Il est crucial que l’ambition RSE soit portée et encouragée par le top management et qu’elle s’appuie sur les enjeux stratégiques et matériels de l’entreprise. La construction d’un tel programme doit se faire de manière collaborative et concertée, sous forme de workshops impliquant l’ensemble des directions métiers de l’entreprise afin de définir les objectifs concrets en tenant compte du benchmark des meilleures pratiques internationales. Les managers sont ainsi engagés dès la phase amont du processus dans la définition des objectifs, le choix des indicateurs pour mesurer la performance et la progression et la cible chiffrée à atteindre. Cet exercice est incontournable pour que chaque direction s’approprie ces nouveaux objectifs et définisse elle-même la feuille de route et les plans d’actions qui lui permettront d’atteindre l’ambition RSE 2020.

Pour mettre en mouvement l’entreprise dans la durée, il est tout aussi important de communiquer en interne comme en externe sur ces ambitions 2020. En interne, tous les acteurs, contributeurs et décisionnaires, doivent être sensibilisés et s’engager pour que la transformation s’opère. Le plan d’actionnariat et la politique de rémunération doivent intégrer des objectifs extra-financiers liés à la performance RSE évaluée par des agences de notations externes. Cela permet de garantir une cohérence d’ensemble entre le discours et les actes.

C’est cette dynamique, couplée à un point d’avancement et un suivi trimestriel en Comité de Direction et coordonnée par le Directeur RSE qui permet d’aller au-delà du reporting et de faire de la RSE une démarche 360° et un véritable facteur clé de succès capable de porter la transformation à tous les niveaux de l’organisation et d’intégrer sans cesse de nouveaux enjeux liés à la stratégie et à l’activités de l’entreprise.

La définition d’une ambition RSE 2020 renforce la crédibilité de l’entreprise en matière de développement durable

Le lancement d’un programme RSE à horizon 2020 comporte de multiples bénéfices. En interne, il souligne la vision stratégique et l’engagement long-terme de la Direction en faveur du développement durable et la capacité de l’entreprise à aller au-delà de du cadre réglementaire et de l’exercice de communication extra-financière. Cela démontre la volonté de l’entreprise d’aller de l’avant, d’innover et de créer de la valeur économique durable en ayant un impact social et environnemental positif. Cette approche permet également aux collaborateurs de se sensibiliser aux enjeux du développement durable en se mobilisant et en contribuant directement aux différentes initiatives et plans d’actions, ce qui permet de développer un sentiment de fierté.

En externe, c’est sans conteste un facteur de différenciation important tant auprès des investisseurs, des clients que des agences de notation extra-financière. Cela démontre le niveau de maturité avancé de l’entreprise au regard des sujets RSE et sa capacité à se saisir de nouveaux sujets alors que la majorité des intervenants reste trop conservatrice ou trop en retrait sur ces sujets qui ne sont souvent portés que par quelques experts internes.

Au final c’est cette homogénéité entre la mesure de la performance RSE et un plan stratégique ambitieux à 3 ans qui suscite l’adhésion et l’implication nécessaires pour que les plans d’actions soient définis, portés et déployés directement par les directions de l’entreprise. Les directeurs RSE doivent à présent utiliser leurs expertises pour pousser à la mise en place d’un véhicule de transformation capable d’intégrer de nouveaux enjeux et saisir de nouvelles opportunités RSE et de les aligner au modèle économique et à la stratégie de l’entreprise tout en créant de la valeur sociale et environnementale.